
Espace de discussion sur les carrières du duo Coverdale/Hughes |
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| Auteur | Message |
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mad dog Satellite


Nombre de messages: 7361 Date d'inscription: 16/03/2008 Age: 52 Localisation: Strasbourg
 | Sujet: The House of Blue Light Dim 22 Juin - 8:07 | |
| The House of Blue Ligh. Album dénigré par excellence... Enregistré en 1986 et distribué l'année d'après, cet album semble maudit. Aucun des titres de celui-ci (ainsi que d'ailleurs les titres de l'album suivant, Slaves and Masters), n'a été repris on stage par aucun des line-ups suivants..... Et même durant la tournée "promo" de ce disque, les réalisations en live ont été épisodiques (on trouvera ça et là quelques belles captures de "Dead or Alive", mais sans plus !!!! Dénigré donc par le band lui-même.... De quoi l'enterrer, non ? Dans les interviews, aucun des membres n'y va avec le dos de la cuiller. Démonté en règle, l'album.... Classé 10ème lors de sa sortie, au Royaume Uni et 34ème aux States, (Perfect Stranger avait fait deux fois mieux, avec comme classements respectifs : 5ème et 17ème), cet album semble depuis voué aux Gémonies... Pour info, l'album suivant allait explorer les bas-fonds du classement.. Slaves and masters fut classé 45ème in UK, et obtint la place 87 in US..... Si vous cherchez des critiques de cet album sur le net, vous tomberez soit (rarement) sur quelques mots généraux (ou acerbes), soit (le plus souvent) sur une absence de critique. Le FCH, fort de chroniqueurs de talent tels Endogade Pourpre et votre serviteur, relève ici ce défi. Parler de cet album, en détail. Je ne sais encore quelle sera la teneur de la critique d'Endo, la mienne sera, vous vous en doutez, positive (et le mot est faible). Double première donc pour ce forum : enfin une (des) critique(s) de cet album, et surtout, une réhabilitation de The House of Blue Ligh. Belle aventure dans laquelle je me lance, serein. A suivre : les critiques, bientôt (celle d'Endo est déjà prète, moi, ben je rame un peu.....) |
|  | | Endogarde Pourpre Comin' home


Nombre de messages: 5143 Date d'inscription: 22/03/2008 Age: 38
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Dim 22 Juin - 8:12 | |
| J'attends bien sûr la critique de Mad Dog pour poster la mienne. Les deux critiques seront postées quasi simultanément afin de ne pas nous influencer réciproquement... |
|  | | Stormbringer74 Admin

Nombre de messages: 45986 Date d'inscription: 20/07/2007 Age: 45 Localisation: Clermont Ferrand
 | |  | | Endogarde Pourpre Comin' home


Nombre de messages: 5143 Date d'inscription: 22/03/2008 Age: 38
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Dim 22 Juin - 12:32 | |
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|  | | Chris Come an' get it


Nombre de messages: 1188 Date d'inscription: 03/09/2007 Age: 44
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Dim 22 Juin - 13:51 | |
| Sans être fan de cet album, je ne le trouve pas si mauvais que cela. Il y a bien sûr deux ou trois morceaux pas terribles ("Call of the wild" par exemple), une production très moyenne, et tout cela nuit considérablement à l'ensemble. Pourtant, des morceaux tels que "Bad Attitude", "The Unwritten Law", "Mad Dog", "The Spanish Archer", "Mitzy Dupree" ou "Dead or Alive" me semblent assez corrects ... |
|  | | Gib's Sail away


Nombre de messages: 21491 Date d'inscription: 05/09/2007 Age: 31 Localisation: Strasbourg
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Dim 22 Juin - 14:37 | |
| Ben jusqu'a y a un mois, c'était le seul album de DP que je ne connaissais pas (certain diront, tu n'avais qu'a t'en tenir là  ). Et Mad Dog m'a preté l'album. Apres avoir entendu tant de critiques sur ce lp, j'avais presque un avis définitif sur la chose. Et bien pas du tout, depuis je l'ai dans la voiture et je l'écoute. Comme j'ai pu le dire à Mad Dog pas plus tard qu'hier soir, sans crier au génie (apres tout c'est la mark II  ), c'est un bon album, voir par moment presque génial. Je trouve perso, qu'il se situe bien dans la continuité de PS (le coté chiant en moins) et annonce tres bien l'album à suivre S&M. Des titres comme Bad Attitude, Mad Dog, Dead or Alive, Mitzy..... sont tres tres bon. Dommage que pour la plupart d'entre eux, on ne les ai jamais vu sur scene. Y aurait eu matiere à faire quelque chose. Donc au final c'est un album que je réecoute souvent et je pense meme que je vais me le prendre en cd.... En tout cas, il est bien meilleur que Abandon.... et de loin (merci Mad Dog pour la découverte)  _________________  |
|  | | Endogarde Pourpre Comin' home


Nombre de messages: 5143 Date d'inscription: 22/03/2008 Age: 38
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Dim 22 Juin - 15:56 | |
| Bon puisqu'on commence à en discuter sérieusement, je crois que c'est maintenant ou jamais que je dois poster ma revue. Deep PurpleThe House of Blue Light (Polygram 1987) L’un des mérites que l’on doit reconnaître à Deep Purple, c’est d’avoir su s’inscrire dans l’air du temps, plus encore : dans le son de l’époque. En mai 1986, le feu de la réunion s’est considérablement assagi. MkII retourne dans le Vermont pour y pondre le successeur de l’album de la résurrection, Perfect Strangers. Les dissensions se font une nouvelle fois jour et les tensions entre Gillan et Blackmore ont vite repris le dessus après une tournée mondiale de quelque 9 mois (novembre 1984 à août 1985). Si Perfect Strangers et The House of Blue Light ont clairement des intonations communes, il est un fait que le premier est plus hard rock tandis que le second offre une orientation plus commerciale (« AOR » comme on dit). L’hammond de Jon se fait plus que discret et laisse la place aux synthétiseurs, partagés avec Roger (!). En ouvrant sur Bad Attitude, Deep Purple abat ses cartes d’emblée. La guitare de Ritchie est sans doute le lien le plus évident avec le son de 1984 et, par là-même, avec celui des années ‘70. Mad Dog démontre, si besoin était, que la source de riffs tranchants n’est pas tarie. Avec le recul pourtant, on pourra constater que les années ’80 n’ont pas connu Ritchie à son sommet. Que ce soit avec Rainbow ou Deep Purple, Ritchie semble avoir besoin d’exorciser son penchant pour la pop rock ( Call of the Wild) avant de revenir à des constructions plus subtiles et plus sombres. The Unwritten Law, Black & White ou Strangeways permettent à Gillan d’exprimer une vision critique du monde dont on a déjà pu jauger sur les premiers albums mais qui réapparaît ici, l’humour en moins. Les paroles dénotent une certaine amertume et la crise existentielle du quadragénaire. Le travail de Blackmore sur les deux premiers morceaux est impressionnant. Hard Lovin’ Woman apparaît injustement décriée car c’est assurément ce morceau qui renoue le plus avec les standards tels que Strange Kind of Woman, Woman from Tokyo, etc. The Spanish Archer est par contre souvent cité comme le morceau favori de l’album, tant par ses fans que par ses détracteurs : une construction fort curieuse, comme si le morceau n’était qu’un long jam (ce qu’il est en réalité). En l’écoutant, on ne peut s’empêcher de songer au sublime Son of Alerik issu des sessions d’improvision de 1984. Gillan attaque avec rage et énergie et s’impose vis-à-vis d’une guitare omnipotente. Strangeways a certainement dû en surprendre plus d’un. Synthétiseur et piano ont ici la part belle, la guitare sous-mixée faisant de la figuration. Mitzi Dupree récoltera diverses appréciations selon que l’on prenne ce blues rock au 1er ou au 66ème degré. Certes les paroles de Gillan relèvent de la « private joke », mais le piano et la guitare offrent une mélodie intéressante. Dead or Alive aurait quant à lui très bien pu se trouver sur Perfect Strangers. A noter l’excellente version live (idem pour Hard Lovin’ Woman) sur les éditions récentes de Nobody’s Perfect et en face B du single Hush de 1988. Ritchie nous y gratifie en intro d’un « sustain » impressionnant ! Même si certains morceaux de The House of Blue Light sont à prendre comme une forme d’auto-parodie, l’album me procure globalement plus de plaisir que Perfect Strangers. Etonnant alors qu’il ne contient aucun single percutant comme Perfect Strangers (la chanson) ou Knocking at your back door. Tout dans tout, ces deux albums pourraient très bien n’en former qu’un seul, double. Les deux ont leurs moments de faiblesse (Nobody’s Home, Mean Streak, Hungry Daze contre Call of the Wild, Strangeways et Mitzi Dupree), même si Gillan sonne plus agressif sur The House of Blue Light. Blackmore y est par contre moins présent. Lord s’adonne aux synthés tandis que Paice et Glover achèvent de leur donner un son à la mode ‘80. Quant au successeur, il n’est sans doute pas juste de jeter Slaves & Masters à la poubelle en le comparant à Machine Head ou à Fireball. Slaves & Masters (1990) doit être comparé à ce qu’aurait été le troisième album de MkII(b), dans la suite de The House of Blue Light, c’est-à-dire à peu près The Battle Rages On. Et là, on se rend compte que ce n’est pas un si mauvais album que cela. |
|  | | mad dog Satellite


Nombre de messages: 7361 Date d'inscription: 16/03/2008 Age: 52 Localisation: Strasbourg
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Lun 23 Juin - 6:21 | |
| Et bien, le débat est lancé... Ma review n'est pas prète... En ce moment, avec le changement de poste prévisionnel (et une permanence hebdomadaire dans ce nouveau secteur) et les répètes au théâtre, je n'ai pas vraiment le temps. Mais vu l'accueil du sujet, je vais me presser. J'ai déjà relu deux bouquins british, vais lire (à petite vitesse car je maîtrise peu cette langue) un petit livre espagnol (qui nous apprend que ce disque a obtenu la première place dans les charts allemands), et un autre en anglais sur Ritchie Blackmore, avant de la finaliser. Merci Endo pour la tienne..... A suivre, encore ! |
|  | | purplesky Come an' get it


Nombre de messages: 1877 Date d'inscription: 28/09/2007 Age: 47
 | |  | | Crystal Karma Highball shooter


Nombre de messages: 3116 Date d'inscription: 02/10/2007 Age: 44 Localisation: PACA
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Sam 28 Juin - 10:39 | |
| | purplesky a écrit: | je me fous des critiques rock. A sa sortie on a dit beaucoup de bla bla sur the house of blue light .j 'adore cet album. A mon sens nettement nettement superieur à slaves & masters qui reste le moins bon album de... rainbow Mention speciale a spanish archer  |
Si l'échelle de valeur c'est Slave & Master, alors même Tokyo Hotel font des bons disques , |
|  | | Endogarde Pourpre Comin' home


Nombre de messages: 5143 Date d'inscription: 22/03/2008 Age: 38
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Sam 28 Juin - 10:47 | |
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|  | | sylvain- Highball shooter


Nombre de messages: 4191 Date d'inscription: 23/12/2007 Age: 39 Localisation: jamais trés loin du pieu
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Dim 29 Juin - 19:45 | |
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|  | | mad dog Satellite


Nombre de messages: 7361 Date d'inscription: 16/03/2008 Age: 52 Localisation: Strasbourg
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Dim 29 Juin - 22:02 | |
| The house of blue light (1) Un album très décrié. Tellement décrié qu’il finit par être entaché d’une fin de non recevoir irréversible. D’aucuns le décrient sans le connaître, d’autres le condamnent à charge, d’aucuns encore suivent l’avis général, sans essayer de se démarquer pour, de manière neutre (une vraie neutralité est impossible, certes, disons alors une presque neutralité), se faire un avis personnel à l’abri des ricanements environnants… Je ne mets pas en cause l’avis réel et bien arrêté de bien des auditeurs, fans ou pas du pourpre, leur déception de trouver là un album qui se démarque (qui se dé-Mark…). On peut ne pas aimer cet album, on peut le détester. Moi, personnellement, je l’apprécie. En toute subjectivité, j’affirme qu’il s’agit là de l’album studio que j’écoute le plus. Je détaillerai pourquoi plus loin…. Et dans le lot des titres de cet album, Mad Dog et Dead or alive sont ceux que j’ai le plus entendus (avec bonheur !!!). Il serait plus dur (impossible, en fait) de déclarer aimer les titres de cet album en live. Pas ou peu joués sur scène, les 10 titres de cet album n’auront pas eu la même chance que, par exemple, Lazy d’être décliné de diverses manières, avec intros surprenantes, inclusions, originales, solos décoiffants. En fait à part Dead or alive que l’on trouve sur certains boots, Hard lovin’woman qui figure sur "Nobody’s perfect", force est de reconnaître une absence crasse des autres titres (il y a bien un Mad dog qui a été saisi sur un boot, mais l’interprétation et la qualité du son en font un moment à oublier, hélas). A sa sortie, "The house of blue light" n’a pas connu un succès phénoménal. Classé 10ème lors de sa sortie, au Royaume Uni et 34ème aux States, l’album ne recevra là qu’un accueil d’estime… Avant d’aller plus loin dans ma critique qui se veut d’autant plus partiale qu’elle fera écho à tous les propos acerbes servant habituellement ce produit, je vais faire une légère digression vers les critiques habituelles. Les sites "officiels", colportant des avis "éclairés", sont habituellement destructeurs ou, au mieux, consensuels. Les avis de ces décortiqueurs avisés ne laissent aucune chance à cet album. A jeter aux oubliettes, à vouer aux gémonies…. Soit. Mais dès lors que l’on se penche vers l’avis de consommateurs, les propos sont étrangement plus partagés. Depuis ce panel plus étendu, les avis se déclinent sur un panel plus étendu d’avis. Comme là, par exemple : http://www.amazon.com/review/product/B00000JBFX/ref=cm_cr_dp_all_helpful?%5Fencoding=UTF8&coliid=&showViewpoints=1&colid=&sortBy=bySubmissionDateDescendingLes membres de Deep Purple eux-même ont critiqué cet album. "Album sans lien, sans idée directrice" dira Roger qui ajoute "habituellement, on part avec un titre d’album, qui donne une inclination à celui-ci. Avec le titre, on a une direction, une piste. C’était le cas avec Purpendicular. Mais là, aucun titre n’a été trouvé. Au final, un accord a été trouvé sur un titre que j’ai suggéré : The house of blue light ( titre tiré des paroles de Speed King)". Le même, et Ian (Gillan) diront : "On s’est beaucoup investi dans l’écriture des morceaux de cet album, mais Ritchie s’en moquait, il ne voulait pas les écouter". Qu’une ambiance mortelle ait "plombé" les enregistrements, que les rapports très tendus entre Gillan et Blackmore aient envenimé le climat, rien sans doute n’est plus vrai. Il n’est qu’à regarder les portraits des membres de de Purple qui figurent sur l’album. De vraies têtes d’enterrement…… Mais au-delà de ces appréciations, il y a aussi le fait que oui, sans doute, Ian (Paice) et Jon sont en retrait sur l’écriture des morceaux… Voyons un peu : à cette époque, Ian ne fait rien de très particulier. Il enregistre quelques morceaux avec (pour) son ami Pete York (visibles dans la série des "Superdrummings"). Jon n’en fait guère plus. Une courte apparition (deux morceaux) dans un disque d’Alvin Lee (Detroit Diesel)… Ce ne sont donc pas des préoccupations extérieures qui justifieraient la (prétendue) platitude de leur jeu…. Je mets platitude, entre guillemets, certes, mais je mets ce mot parcequ’en fait il n’y a pas platitude. Certains reprocheraient à Paicey d’avoir un jeu peu varié…. J’ai tout récemment offert un CD de "The House" à un ami batteur. Je m’attendais en retour à une critique très pointée sur cette facette du disque. Or non seulement il n’en a rien été, mais de plus, il se trouve que Fred (c’est mon ami batteur) me déclare adorer le morceau "Hard lovin’woman", en mettant en lumière des traits particuliers du morceau qui moi, ne m’avaient jamais interpellé… Mais même en admettant que Ian Paice ait produit le minimum, il n’en va tout de même pas de même avec Jon. Certes, dans la plupart des morceaux, il est en retrait (comme il le fut dans la plupart des morceaux de sa période Whitesnake), mais il est quelques titres sur lesquels il se défonse. Au synthé surtout (ça, ça en défrise beaucoup) mais aussi à la Hammond, il marque de son empreinte quelques titres (Bad attitude, Mad dog, The spanish archer et Dead or alive). Donc retrait mais pas absence. Autre critique négative habituelle, le son, la prod. Inhabituelle, dérangeante oui. Inacceptable, dégradante ? Non…. Avant de faire la critique de cet album morceau par morceau, je concluerai là en disant comme bien des fans que de cet album, imparfait certes, se dégage une impression de joie, de pêche… Ceci n’est en rien incompatible avec ce qui précède (ambiance plombée, foi perdue, doutes, égos, etc…). Après tout, Ludwig Van Beethoven (le plus grand compositeur de tous les temps) a produit les œuvres les plus belles alors qu’il était personnellement au plus bas, malade, aigri, devenant sourd !!!! Je dois avouer qu’à sa sortie cet album ne m’a pas vraiment interpellé. C’est en le ressortant, quelques années plus tard, que je l’ai écouté avec une autre oreille. Je l’ai trouvé plaisant, ludique même, et cette impression ne m’a plus quitté depuis. C’est depuis cette "résurrection" que je déclare avec toute la légitimité que mon confère mon solipsisme : c’est un excellent album de de Purple. C’est même mon préféré…. Verdict sans appel. |
|  | | Endogarde Pourpre Comin' home


Nombre de messages: 5143 Date d'inscription: 22/03/2008 Age: 38
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Lun 30 Juin - 7:50 | |
| Sans aller jusqu'à dire que THoBL est mon Purple préféré, je me reconnais beaucoup dans cette revue passionnée! Félicitations Mad Dog. Je prends un beaucoup de plaisir à écouter THoBL sur mon lecteur portable. C'est un album énergique et entraînant. Plus encore que Perfect Strangers. |
|  | | sylvain- Highball shooter


Nombre de messages: 4191 Date d'inscription: 23/12/2007 Age: 39 Localisation: jamais trés loin du pieu
 | Sujet: Re: The House of Blue Light Lun 30 Juin - 13:56 | |
| pour vous dire à quel point cet album est bon: Manoeuvre en avait fait une critique incendiaire !!  |
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